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Sortir de la crise grâce au Green Deal ?




Plus que jamais, l’écologie poursuit sa bataille politique et culturelle dans les esprits. Les sociétés de sur-consommation ont affronté la pandémie dans une cinglante réalité : « Consommer à tort et à travers ne résout en rien les manques essentiels » !


Ne plus être dépendants des circuits longs


La crise sanitaire apocalyptique que nous venons d’affronter a marqué les esprits. Nous avons entrevu l’idée de la fin du monde : un monde à l’arrêt, incapable de se suffire à lui-même, dépendant des contraintes les plus folles, où chacun a compris que le péril contemporain ne se résumait pas à “choisir ente la fin du mois ou la fin du monde“, mais que les deux étaient étroitement liées, et que lutter contre l’une de ces fatalités empêcherait la seconde, si un plan de relance savait les associer.

En effet, retrouver une consommation responsable pour ne plus être dépendant des circuits longs est une nécessité qui s’est imposée pendant la crise, et doit être le socle de notre écosystème financier de proximité, mais aussi le catalyseur de notre souveraineté alimentaire.

Cette mesure vertueuse pour notre économie, le sera aussi pour la planète. En consommant au plus près, nous réduisons notre bilan carbone. C’est dans cette réflexion globale que nous devons affronter la crise. Nous devons proposer une "stratégie de croissance" capable de stimuler l'économie et de créer des emplois, tout en accélérant la transition écologique.


Cette dynamique doit être soutenue à l’échelle européenne


Seuls les efforts collectifs pourront répondre à l’objectif cohérent d’une macroéconomie verte, gage de cohérence pour l’ensemble des politiques publiques européennes.

Si l’alimentation et de facto l’agriculture, ont été les révélations vertes les plus concrètes pour l’individu lors de cette pandémie, pour autant, l’énergie, l’industrie, les transports doivent aussi, et plus que jamais, s’inscrire dans un objectif final nous rapprochant de la neutralité carbone ; et ce, non par la contrainte, encore moins par la sanction, mais par la croissance verte, et l’incitation au développement durable.


Accompagner dans la transition écologique les citoyens, les entreprises et les territoires


La crise du coronavirus a mis le monde sur pause et nous a laissé entrevoir l’urgence climatique, la disparition de la biodiversité, l’impact croissant de la pollution sur notre santé, et l’épuisement de nos ressources. Nous avons vu la nature reprendre sa place, le monde changer sous nos yeux, nous ne pouvons plus nier les évidences.

Il nous faut accompagner dans la transition écologique les citoyens, les territoires, et les entreprises des régions les plus exposées aux défis économiques et sociaux, en leur donnant tous les moyens de développement durable, pour non seulement leur offrir la possibilité de remédier à des inégalités sociales créatrices de carences alimentaires et de précarité énergétique, mais aussi en leur apportant un soutien pour accéder à la croissance verte pour dynamiser leur économie, et les sortir enfin de la spirale infernale de l’irresponsable état d’urgence économique sans perspective d’autonomie, de croissance, sans promesse d’aucun lendemain équitable, ne faisant que combler les propres manquements de notre société.


Oui, la croissance verte est la promesse d’un monde plus équitable, plus serein, plus sain, plus innovant, plus responsable et plus pérenne, c’est ce monde que je veux léguer à mes enfants !

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